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Romans

  • Les suggestions estivales d’Éléna

    1) Titre : Sauveur & fils saison 1 Auteure : Marie-Aude Murail Éditeur : École… Read more

  • « The Expanse », la nouvelle star de la science-fiction

    Dans le futur, il est possible, grâce au développement du transport spatial, de peupler le système solaire. Différentes colonies sont fondées : d’abord sur Mars, puis sur Cérès qui se trouve dans la ceinture d’astéroïdes entre Mars et Jupiter. Malgré toutes ces explorations, l’être humain est toujours seul dans le système solaire. Il n’y a pas de petits hommes verts sur Mars, ni de civilisations enfouies sous Jupiter. Mais l’homme étant l’homme, différentes factions se créent. La Terre et la planète Mars sont perpétuellement sur le pied de guerre, tandis que les Centuriens, et leur organisation politique, l’Alliance des Planètes Extérieures, sont perçus par les deux grandes puissances comme des terroristes. La tension monte lorsque le Canterbury, un vaisseau transportant de la glace vers Cérès, explose. La guerre est proche. Survivant de l’explosion, James Holden découvre que des scientifiques ont caché la présence d’une protomolécule extraterrestre et qu’ils s’apprêtent à la relâcher pour la tester sur les êtres humains. La survie de l’humanité est en jeu!

  • « Little Heaven » de Nick Cutter

    Le Mal est-il un principe qui habite chaque être humain, que nous le voulions ou non? Dans quelle mesure chacun d’entre nous doit-il composer avec une part plus ou moins obscure de son âme, de son esprit? Posé ainsi, le problème semble purement métaphysique, bien que, depuis Freud, la psychologie y ait son mot à dire. En 1898, Henry James posait en partie la question en donnant à sa fameuse histoire de fantôme ce « tour d’écrou supplémentaire » qui la rendait si délicieusement subversive. La narratrice rejetait sur la responsabilité d’anciens gardiens la personnalité malfaisante des deux enfants dont elle avait la garde; James avait eu le mérite de ne pas donner de réponses claires (d’autant plus que la santé mentale de la narratrice était pour le moins chancelante!).

  • Au pays des choses dernières : le voyage d’Anna Blume de Paul Auster

    L’intrigue du roman repose sur la quête d’Anna Blume, jeune fille de 19 ans qui part à la recherche de son frère William, envoyé plus tôt dans une ville lointaine en tant que journaliste et qui ne donne plus de signe de vie depuis des mois. Après un long voyage, lorsqu’elle parvient jusqu’à la ville en question, celle-ci ne ressemble en rien à ce qu’elle avait imaginé. Anna découvre un paysage de pierres et de ruines où règnent la violence, la misère et la mort. La ville l’emprisonne dans ses griffes et elle doit trouver le moyen d’y survivre. Ceci dit, le contexte apocalyptique est traité par Paul Auster avec originalité. Pas de surabondance d’événements destructeurs ni de combats démoniaques : l’auteur joue plutôt avec la précarité du monde et sa disparition – à l’origine, le roman porte le titre The Country of Last Things. Les objets disparaissent d’abord littéralement, puis c’est au tour des mots qui les désignaient de tomber dans l’oubli; la mémoire et le langage s’érodent eux aussi.

  • « La zone du dehors » d’Alain Damasio

    a zone du dehors est un roman d’anticipation, de philosophie, de politique et de révolution. L’année où se passe l’histoire est très symbolique : la fiction nous projette cent ans après le fameux livre d’Orwell qui annonçait une société totalitaire. Vingt ans après sa parution, le roman écrit par Damasio est toujours criant de vérité. Sa façon de voir comment l’Humain agit face aux technologies, aux médias, aux rapports humains trouve des correspondances avec notre époque. Par l’intermédiaire du personnage du professeur de philosophie, Captp, Damasio fait référence à Nietzsche, à Deleuze, à Foucault et à Drakf (philosophe contemporain de l’histoire). Cette utilisation de la philosophie, loin d’être lourde, appuie les gestes de la Volte et justifie, jusqu’à un certain point, ses actions.

  • «L’héritage et autres contes» de Ringuet

    « Mind your own business ! » : nous comprenons la déroute d’Euchariste Moisan en visite chez son fils établi aux États-Unis. Un pays qui séduit plusieurs Canadiens-français en ce début de XXe siècle, des pauvres en quête de travail. Là-bas, certains sont contraints de modifier leur nom. Les Larrivière deviennent les River, les Leblanc, les White. L’anglais s’est mêlé au français derrière les dents en or d’Ephrem Moisan et le sens des affaires prend le pas sur les affaires de sens ; le fils d’Euchariste ne fait plus grand cas de la religion, tout enfant de Dieu qu’il est.

  • Les huit montagnes de Paolo Cognetti

    L’ouvrage de Cognetti est un pur délice par son histoire simple, mais empreinte d’une grande humanité. Voici un résumé de l’histoire. Pietro, enfant de 11 ans, vivant à Milan, passe ses étés dans la Vallée d’Aoste lorsque ses parents décident de faire l’acquisition d’une bicoque. Giovanni Guasti, le père de Pietro, est un homme taciturne et peu doué dans son rôle paternel. Toutefois, en montagne, le personnage de Giovanni prend une autre dimension. Passionné par les randonnées dans les hauts sommets, le père initie son fils à cette activité pour partager la découverte de paysages et faire corps avec la nature. Il pousse son fils dans ses limites physiques.

  • Hôtel Lonely Hearts de Heather O’Neill

    Hôtel Lonely Hearts trace donc le parcours de ces deux êtres lumineux, Rose et Pierrot, en suivant une forme assez classique : ils naissent, tombent amoureux, puis vieillissent et rencontrent de nombreuses embûches qui les éloignent. Chaque événement sort toutefois de l’ordinaire, à commencer par leur naissance on ne peut plus tragique et leur enfance dans la désolation d’un orphelinat. Leur coup de foudre fulgurant et la découverte de leurs remarquables dons pour la scène laissent par la suite présager un avenir qui déjoue les pronostics et attisent de puissances jalousies.

  • La disparition de Josef Mengele d’Olivier Guez

    Helmut Gregor, Fritz Ullmann, Fritz Hollmann et Peter Horchbichler. Ces différents noms convergent vers une seule et même personne, soit Josef Mengele, médecin au camp d’extermination d’Auschwitz de mai 1943 jusqu’à l’offensive de l’armée soviétique en janvier 1945. Les pseudonymes cités plus haut auront servi à Mengele pour fuir l’Europe et pour résider en Amérique du Sud durant des années.

  • Le roman noir d’Yves Ravey

    C’est l’histoire truculente de Marcello Martini, dont la vieille tante fortunée, négligée de visite depuis plus de 20 ans, l’informe de la fin de ses virements mensuels et de la possibilité qu’elle entrevoit de le déshériter. Cette menace à sa survie financière, après vingt années d’exil au Libéria, impose une visite à sa tante Vicky. Cet exil est en fait une fuite résultant de la condamnation d’un homme innocent incriminé par une lettre anonyme.

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