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NOUVELLE ADRESSE:La Librairie La Liberté a déménagé au 1073, route de l'Église, Québec (Québec), G1V 3W2

Romans

  • Ma revue de l’année

    Nous voilà déjà rendus en décembre et c’est le temps de débuter nos bilans de l’année. C’est pourquoi dans mon dernier texte de 2017 je vous fais un petit palmarès de mes livres favoris de cette dernière année.

  • Aphélie de Mikella Nicol

    Troublée par la puissance de son désir pour cette femme, Aphélie réévaluera son existence au cours des semaines suivantes en réalisant que sa relation confortable avec Julien ne la satisfait plus. Lorsque s’ajoute à ces angoisses la disparition d’une personne qu’elle croit avoir aperçue un jour auparavant, la narratrice perd ses repères, jusqu’à ériger en symbole cette jeune femme volatilisée. Dès lors obsédée par les segments du téléjournal qui la concernent, Aphélie en viendra à projeter son propre mal-être sur cette inconnue, en fantasmant sur la liberté que lui procurerait, à elle aussi, une fuite délibérée.

  • Lovecraft : la part sombre de la littérature

    Le « héros » lovecraftien par excellence est un homme blanc, généralement cultivé, parfois scientifique, et souvent anonyme. Ses recherches l’amènent toujours à découvrir l’existence de formes de vie antédiluvienne, des cultes inconnus, des savoirs oubliés, des rituels de sorcellerie, etc. Ainsi, le fameux Cthulhu de la nouvelle éponyme (et qui a donné son nom à la cosmogonie lovecraftienne) est une créature venue des étoiles bien avant l’avènement de l’Homme. Son existence est révélée au personnage principal par la découverte de statuettes servant dans des cultes qui lui sont rendus par des peuplades considérées par l’auteur comme arriérées (des esquimaux du Groenland et des ruraux de la Louisiane).

  • Bonne fête Bilbo!

    Bilbo est un humanoïde de petite taille ayant les pieds poilus et appréciant la bonne chère, qui menait une vie paisible dans sa demeure à Cul-de-Sac. Le cours de sa vie fut complètement bouleversé lorsque le magicien Gandalf l’embarqua dans une aventure avec une bande de nains. Bilbo quitta Cul-de-Sac et la Comté, exploit pour un Hobbit, combattit des trolls, rencontra des elfes et vola le trésor d’un dragon. Durant son aventure, il prit possession d’un anneau dont il ignora tout, à part qu’il pouvait le rendre invisible, et sur lequel reposait l’avenir de son monde.

  • Joseph Conrad au coeur des ténèbres

    9782253167440 Joseph Conrad – Le cœur des ténèbres | LGF/Le livre de poche – « Marlow… Read more

  • Maggie Nelson : «Autobiographie d’un procès»

    Trente-cinq après le violent assassinat de Jane Mixer, en 1969, on leur annonce la réouverture de l’enquête, encore irrésolue. Étant donné les avancées technologiques sur l’analyse des empreintes génétiques, des preuves accablent un nouveau suspect, dont le crime présumé avait été imputé jusqu’à présent à un tueur en série assez publicisé à l’époque. Ainsi Une Partie rouge œuvre sous-titrée « Autobiographie d’un procès », retrace d’abord comment l’auteure et son entourage ont vécu ce procès et l’engouement qu’il suscite dans les médias.

  • Dirty Sexy Valley d’Olivier Bruneau

    À la lecture de Dirty Sexy Valley, on a l’impression que son auteur, Olivier Bruneau, a visionné les films d’horreur américains de l’âge d’or du slasher (début des années 1980) et les films dits eurothrash (particulièrement du cinéma italien des années 70 et 80) en prenant soigneusement des notes. Comme si cela ne suffisait pas, l’auteur profite de la liberté relative que lui donne l’écriture et multiplie les effets gores, les scènes de sexe et les séances de torture à un rythme qui laisse le lecteur pratiquement essoufflé.

  • Luis Montero Manglano et le roi Salomon

    Comment un doctorant en histoire de l’art peut se retrouver au sein d’un corps d’enquêteurs secret chargé de rapatrier des trésors hispaniques qui ont été volés au cours des derniers siècles? Voilà les prémices pour l’excellent roman «La table du roi Salomon» de Luis Montero Manglano publié chez Actes Sud.

  • Simon Boulerice et «l’enfant mascara»

    L’enfant mascara a valu à son auteur, Simon Boulerice, d’être finaliste au Prix Espiègle 2017 qui est attribué par les bibliothèques scolaires du Québec. S’étant inspiré de faits réels, Boulerice nous met dans la tête du jeune Larry King, un enfant né dans le mauvais corps et malheureusement victime d’un meurtre sordide de nature homophobe et transphobe. Le 12 février 2008, Larry King dit Leaticia Queen, est tué(e) par son camarade de classe Brandon McInerney, qui lui tira deux balles dans la tête. Queen succomba à ses blessures le lendemain et son bourreau fut entre-temps arrêté. Cependant, ce n’est qu’en décembre 2011 que McInerney plaide coupable, il est alors condamné à 21 ans de prison. Un fait qui chamboule énormément les mentalités aux États-Unis. Quoi de plus significatif qu’une telle chose se produise là-bas, où encore aujourd’hui certains droits fondamentaux ne sont pas respectés.

  • Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur

    Le cœur du récit est ainsi ce procès perdu d’avance, pendant lequel Scout constate l’ampleur des injustices sous-jacentes aux questions de classes et de couleurs de peau. Jusqu’alors insensibles à ces questions puisque leur père leur a inculqué le respect de tous, Scout et Jem seront introduits au monde des adultes, où il existe une forte hiérarchie sociale. Rapidement, ils perdront leur douce naïveté et leur confiance indéfectible en la nature humaine, dans l’impuissance et l’incompréhension, confrontés au sort d’un homme dont le seul méfait aura été de s’être trouvé à la mauvaise place au mauvais moment.

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