Librairie La Liberté

La liberté, c’est aussi la librairie

boite

Déménagement

Dès le 18 juin, la librairie sera au 1073, route de l’Église, face à la Bibliothèque Monique-Corriveau.

Romans

  • L’air que tu respires de Frances de Pontes Peebles

    L’action se déroule au Brésil dans les années 30, où un couple de gens fortunés acquiert une plantation de cannes à sucre. Ils y emménagent avec leur fille unique, Graça. Cette dernière se lie d’amitié avec une jeune orpheline du nom de Dores, travaillant comme domestique sur la propriété. Ensemble, elles découvrent la musique, pour laquelle elles développeront une véritable passion.

  • On peut-tu rester amis ? de Marie-Ève Leclerc-Dion

    On peut-tu rester amis de Marie-Ève Leclerc-Dion raconte l’histoire d’une jeune femme qui désire rester ami avec son ancien copain après des années de relation. Échelonné sur plusieurs mois, elle explique l’évolution de cette amitié, mais aussi de comment elle voit sa vie changer. Elle se rend compte au fur et à mesure de la nouvelle réalité à laquelle elle fera face, ce qui a pour effet de lui faire perdre ses points de repères.

  • howey

    Outresable de Hugh Howey

    La plongée de Howey En 2013, un nouvel auteur de science-fiction a fait son apparition… Read more

  • À une minute près d’André Marois

    Face à soi-même Qui n’a jamais eu envie de retourner en arrière. D’effacer un moment,… Read more

  • cover

    La plupart du temps je m’appelle Gabrielle de Stéfani Meunier

    Tout en s’apparentant à un récit, le roman de Stéfani Meunier recèle bon nombre de monologues : tour à tour, les personnages de Gabrielle et de Jasmine parlent d’elles-mêmes et de leur passé. À coups de chapitres courts, le roman laisse place aux pensées vagabondes des protagonistes, à des retours sur certains événements du passé et à l’histoire de Jean et de Lougan, laquelle oscille entre le bonheur et le malheur. Toute la beauté du livre de Stéfani Meunier réside dans les parallèles qui existent entre les personnages et leur passé, et qui s’emboîtent pour créer un tout. La jeune fille raconte son enfance, l’histoire de ses  »deux » mères et de son père doux et gentil, son refus de quitter le monde de l’enfance à tout jamais, etc. La mère fatiguée narre la vie qu’elle mène avec les jumeaux dysfonctionnels, tout en racontant sa vie d’avant lorsqu’elle habitait sur une île. Le thème du double revient constamment dans le récit, comme si chaque personnage en reflétait un autre.

  • couverture

    Vingt cinq moins un de Geneviève Piché

    Que faire quand un élève meurt subitement? Quand un enfant disparaît sans avertissement? Comment réagir? Comment rassurer les autres, leur expliquer qu’ils ne verront plus leur camarade de classe? Ce sont ces questions qu’aborde Geneviève Piché dans son roman Vingt-cinq moins un paru le mois dernier aux Éditions Québec Amérique.

  • bismuth

    Un lien familial de Nadine Bismuth

    Comme une toile d’araignée qui se crée progressivement, Un lien familial de Nadine Bismuth nous amène à vivre de façon intrigante un lien que partagent plusieurs personnages et familles.

  • cover

    Anatèm de Neal Stephenson

    L’automne dernier, la célèbre maison d’édition française Albin Michel a lancé une nouvelle collection mettant en vedette les littératures de l’imaginaire. L’éditeur a de grands projets pour cette nouvelle collection, simplement nommée « imaginaire », car de nombreux genres seront mis de l’avant : la science-fiction, le cyberpunk, l’uchronie, le space opera, le steampunk, la fantasy, le voyage dans le temps et j’en passe. Parmi les premières publications de la collection, un livre a retenu mon attention : Anatèm de l’auteur américain Neal Stephenson. Publié en 2008 en anglais, le roman a remporté l’un des trois plus grands prix de la science-fiction en 2009, soit le prix Locus.

  • Le journal d’Aurélie Laflamme T.9 d’India Desjardins

    Dans le nouveau tome de la célèbre série d’India Desjardins, nous voyons passé Aurélie de l’adolescence à l’âge adulte, ce qui rend la lecture charmante. Aurélie se questionne beaucoup, voir trop, sur de petites banalités. À de nombreuses reprises, nous pouvons être touchés par ce qu’elle vit et par ce qu’elle pense, car nous avons tous connu les mêmes préoccupations à cet âge. Le style d’écriture employé durant tout le roman reste fidèle à l’esprit de la série, tout en gagnant un peu plus de maturité au fil des chapitres.

  • Nos idées-cadeaux pour le temps des Fêtes

    Il est parfois difficile de trouver ses repères parmi l’infinité de nouveautés que nous proposent… Read more

1 2 3 8