Librairie La Liberté

La liberté, c’est aussi la librairie

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Déménagement

Dès le 18 juin, la librairie sera au 1073, route de l’Église, face à la Bibliothèque Monique-Corriveau.

Libre de lire

  • gombri-cover

    Gombri d’Elin Edda

    Gombri est un récit de remise en question, de doute. L’autrice manipule l’univers de la mémoire et fait en sorte que le lecteur s’identifie aux interrogations de Gombri en l’amenant à se questionner sur ses propres relations avec le temps et la nature. Les différents personnages sont puissamment en relation avec et les différents environnements dans lesquelles ils s’immergent.

  • On peut-tu rester amis ? de Marie-Ève Leclerc-Dion

    On peut-tu rester amis de Marie-Ève Leclerc-Dion raconte l’histoire d’une jeune femme qui désire rester ami avec son ancien copain après des années de relation. Échelonné sur plusieurs mois, elle explique l’évolution de cette amitié, mais aussi de comment elle voit sa vie changer. Elle se rend compte au fur et à mesure de la nouvelle réalité à laquelle elle fera face, ce qui a pour effet de lui faire perdre ses points de repères.

  • cover

    Si on était d’Axelle Lenoir

    Après L’Esprit du camp tomes 1 et 2, honorés dans la liste préliminaire du prix des libraires en 2018 et 2019, Axelle Lenoir (auparavant connue sous le nom Michel Falardeau) publie le premier volume de Si on était. La bande dessinée, d’abord publiée dans le magazine Curium, met en scène Marie et Nathalie, deux adolescentes et meilleures amies. La première est spontanée, positive, naïve et nulle en anglais, alors que la seconde est plus réfléchie, timide et intellectuelle. Parce que la vie d’ado comporte parfois des moments d’ennui, les deux adolescentes s’adonnent régulièrement à leur jeu préféré, « si on était ». Les règles sont simples : « une personne nomme un sujet – admettons « les fruits » – et les participants doivent ensuite s’imaginer ce qu’ils seraient en se soumettant aux contraintes du sujet ».

  • couple

    La renarde et le mal peigné de Pauline Julien et Gérald Godin

    D’abord, le syndrome du voyeur nous prend : vais-je réellement faire intrusion au coeur d’une telle intimité, m’immiscer ainsi dans les coulisses de la vie commune de ces deux personnalités publiques? S’arrêter à cet inconfort reviendrait toutefois à négliger l’aspect littéraire de ces lettres, la profondeur des réflexions sur l’amour et sur l’écriture qu’elles entrainent. On s’abandonne peu à peu à leur lecture pour réaliser que la relation qu’entretiennent les deux artistes est un projet tout aussi prenant et important que la carrière musicale de Pauline ou l’engagement politique de Gérald.

  • superheros

    Super-héros : une histoire politique de William Blanc

    Divertissement et critique sociale : le super-héros dans la loupe de l’historien Grâce au cinéma, l’ubiquité… Read more

  • howey

    Outresable de Hugh Howey

    La plongée de Howey En 2013, un nouvel auteur de science-fiction a fait son apparition… Read more

  • cover

    La plupart du temps je m’appelle Gabrielle de Stéfani Meunier

    Tout en s’apparentant à un récit, le roman de Stéfani Meunier recèle bon nombre de monologues : tour à tour, les personnages de Gabrielle et de Jasmine parlent d’elles-mêmes et de leur passé. À coups de chapitres courts, le roman laisse place aux pensées vagabondes des protagonistes, à des retours sur certains événements du passé et à l’histoire de Jean et de Lougan, laquelle oscille entre le bonheur et le malheur. Toute la beauté du livre de Stéfani Meunier réside dans les parallèles qui existent entre les personnages et leur passé, et qui s’emboîtent pour créer un tout. La jeune fille raconte son enfance, l’histoire de ses  »deux » mères et de son père doux et gentil, son refus de quitter le monde de l’enfance à tout jamais, etc. La mère fatiguée narre la vie qu’elle mène avec les jumeaux dysfonctionnels, tout en racontant sa vie d’avant lorsqu’elle habitait sur une île. Le thème du double revient constamment dans le récit, comme si chaque personnage en reflétait un autre.

  • Le corps souillé d’Éric Falardeau

    À la fois racoleur (corps et pornographie) et avilissant (souillures et fluides corporels), le titre du dernier essai d’Éric Falardeau ne cache pas moins un ouvrage nous plongeant dans une lecture palpitante. L’essayiste a entrepris une recherche fouillée sur deux genres cinématographiques mal-aimés: le gore et la pornographie. Selon l’auteur, ces deux genres sont inextricablement liés…

  • Je suis née dans un village communautaire de Kaya Takada

    On retrouve ce phénomène un peu partout dans le monde : des gens quittent leur vie quotidienne pour former une nouvelle communauté. Ces communautés, nous les nommons communes, écovillages, villages communautaires, éco-communauté et village associatif alternatif, et elles adoptent le même modèle : les gens se regroupent pour vivre en autarcie et s’adonnent à l’agriculture pour assurer leur subsistance, tout en essayant le plus possible de ne pas dépendre du monde extérieur pour quoi que ce soit. Pour un adulte, cette vie peut sembler idyllique; une vie où l’on s’occupe de la terre, de la communauté et de soi. Mais qu’en est-il des enfants? La mangaka Kaya Takada a vécu son enfance et son adolescence dans ce type de village au Japon. Dans le manga documentaire intitulé Je suis née dans un village communautaire, publié aux éditions Rue de l’échiquier, elle raconte son expérience et donne son point de vue.

  • couverture

    Vingt cinq moins un de Geneviève Piché

    Que faire quand un élève meurt subitement? Quand un enfant disparaît sans avertissement? Comment réagir? Comment rassurer les autres, leur expliquer qu’ils ne verront plus leur camarade de classe? Ce sont ces questions qu’aborde Geneviève Piché dans son roman Vingt-cinq moins un paru le mois dernier aux Éditions Québec Amérique.

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