Librairie La Liberté

La liberté, c’est aussi la librairie

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Déménagement

Dès le 18 juin, la librairie sera au 1073, route de l’Église, face à la Bibliothèque Monique-Corriveau.

gallimard

  • Célébrons la littérature jeunesse !

    À l’approche du temps des fêtes (oui oui, déjà!), le rayonnage des librairies est envahi par une multitude de nouveautés. Comment résister face à tant de belles publications! Je vous propose la découverte de quelques coups de cœur, que vous pourrez retrouver au rayon jeunesse.

  • cover

    Suggestions estivales 2019!

    L’été bat son plein! Nos libraires ont préparé quelques suggestions de lectures estivales à vous mettre sous la dent.

  • Cours familier de philosophie politique de Pierre Manent

    Devant le flux d’informations auquel est soumis le sociétaire contemporain et face à une information atomisée et centrée sur l’actualité, l’essai panoramique proposé par le philosophe Pierre Manent permet de faire ressortir le vrai et l’important dans les connaissances préalables que les lecteurs ont acquis sur la politique. L’auteur y parvient en construisant un ensemble objectif de liens qui fonde le monde social. Manent se saisit de la notion de politique pour élaborer un vaste système conceptuel aux multiples ramifications, possédant ses articulations, son ordonnancement, ses paradoxes structurels, ses valeurs idoines, ses origines philosophiques et historiques, etc. Pour ne pas rester dans l’abstrait, Manent approche la vie politique sous des angles multiples. À travers son travail d’analyse, il cherche à matérialiser les structures qui organisent le corps politique et à offrir un éclairage précieux sur ses modes de fonctionnement spécifiques. L’auteur pose avec acuité la question de l’État moderne. C’est le centre autour duquel se meuvent toutes ses réflexions.

  • pheonix

    «Tu n’as jamais été vraiment là» de Jonathan Ames

    L’adaptation remarquée de la nouvelle de Jonathan Ames, Tu n’as jamais été vraiment là, par Lynne Ramsay, enjoignit récemment les éditions Gallimard à rééditer cette jolie petite pièce de littérature. Sa simplicité est appréciable : Joe, tour à tour Marine, agent du FBI et homme de main, est mandaté d’exfiltrer d’un réseau de prostitution juvénile la fille d’Albert Votto, sénateur d’Albany. Pour ce faire, Joe devra affronter plus d’un imprévu, mettant à l’épreuve ses ressources stratégiques et tactiques et sa capacité d’adaptation. Du reste, la personnalité de Joe peut paraitre convenue ; un homme solitaire et taciturne à la psyché rompue par les coups d’un père violent (ex-Marine comme lui) ayant renoncé à l’amitié et à l’amour, si ce n’est l’amour filial et très discret qu’il porte à sa mère.

  • 50-ans-mai-68

    Commémorer Mai 68?

    « [D]ans le miroir de l’Histoire, les individus n’ont pas d’autres recours que de s’observer, puis de se souveniri. » Sans désamorcer cette idée, l’anthologie présentée par Sophie Doudet nous rappelle que Mai 68 est avant tout une affaire de parole, une volonté de témoigner. En fait, Commémorer Mai 68? nous offre un aperçu du climat affectif de l’époque et trace un schéma d’expériences individuelles mobilisant des idées et des images, lesquelles sont légitimées, invalidées, justifiées, accusées ou fusionnées dans le creuset de la mémoire collective.

  • Trente-cinq ans à jouer aux héros

    Il est probablement difficile de nos jours de réaliser à quel point la collection Un livre dont vous êtes le héros chez Gallimard a été un véritable phénomène de librairie durant la première moitié des années 1980. Je me souviens encore très clairement du premier de ces livres-jeux que j’ai tenu entre mes mains: Le Seigneur de l’Ombre, le troisième tome d’une collection aujourd’hui épuisée, Dragon d’Or. La couverture sombre affublée d’un spectre armé d’une fauche, les illustrations intérieures à l’atmosphère fantomatique de Léo Hartas et cette intrigante “feuille d’aventure” sur laquelle on notait tous les détails de notre propre aventure avaient capté instantanément mon attention. Je ne le savais pas encore mais je venais de poser le pied sur une lande marquée d’un imaginaire foisonnant.

  • Discours décadent et spirale phobique

    Décadence fin de siècle nous aide à percevoir ce bruit de fond qui accompagne les réactions de défense et d’adaptation d’une caste privilégiée d’artistes et d’hommes politiques face aux bouleversements de l’époque. À travers son périple analytique, Michel Winock convoque bon nombre de doxographes : Léon Bloy, Joris-Karl Huysmans, Joséphin Péladan, Jules Barbey d’Aurevilly, etc. Ces chantres de la Décadence exaltent un « état d’esprit de rejet, où concurrent […] un sentiment d’insécurité, la peur de l’avenir, le trouble provoqué par les mutations économiques, par les changements dans les mœurs, le recul de la religion et des valeurs traditionnelles au bénéfice des sciences occultes, l’indignation face aux scandales financiers, à la prétendue émancipation des femmes, à la présence jugée excessive des étrangers et à l’installation d’un nouveau régime politique dépourvue de l’autorité légitime et de la stabilité nécessairevi ».

  • une pax et le petit soldat

    Sara Pennypacker – Pax et le petit soldat

    9782070666317 Pax et le petit soldat | Gallimard Sara Pennypacker et l’amitié indéfectible – Il… Read more

  • texaco

    Patrick Chamoiseau : langue et langage antillais

    n écrivain antillais comme Patrick Chamoiseau est amené, à travers son œuvre, à penser la langue. Le lecteur de Texaco interprète ainsi une véritable « fiction de langue », laquelle n’est pas sans situer au cœur du livre de Chamoiseau une réflexion sur le langage de même qu’un fictionnement de l’interaction langagière. L’une des stratégies textuelles de l’auteur est de faire cohabiter plusieurs voix.