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Boréal

  • Enfanter de nous

    L’année dernière, avec Ce qu’on respire sur Tatouine et Ouvrir son coeur, je découvrais des voix d’une vibrante honnêteté. Des voix qui ne sacrifient rien au profit d’une phrase plus belle, qui cherchent plutôt le vrai et l’authentique. Nouvelle et déjà du lot, celle d’Émilie Choquet relate dans ce premier récit un sombre épisode de dépression post-partum.

  • Un lien familial de Nadine Bismuth

    Comme une toile d’araignée qui se crée progressivement, Un lien familial de Nadine Bismuth nous amène à vivre de façon intrigante un lien que partagent plusieurs personnages et familles.

  • couverture

    «La perte et l’héritage» de Raphaël Arteau McNeil

    Pourtant, l’éducation est le propre de l’homme. En refusant la transmission des grandes œuvres, c’est notre humanité que l’on met à mal. Pour conserver les apparences, nous avons fait place au règne de la spécialisation, au risque de former des êtres bornés. La plupart du temps, c’est bien ce qui arrive : selon Arteau McNeil, la spécialisation ne remplit que très partiellement l’office de l’éducation véritable. Si l’éducation « est l’activité qui consiste à réfléchir sur son expérience » (p. 40), c’est à la transmission d’une culture générale que les professeurs doivent attacher leur attention. L’expérience, forcément multiple et complexe, peut être appréhendée par l’intelligence des grandes œuvres. Elles ne sont pas grandes par intention élitiste ou volonté d’oppression, mais bien grandes parce qu’elles ont su exprimer « le meilleur de ce qui a été pensé et connu » (p. 55). De Xénophon à John Erskin, l’essayiste dresse la genèse et la raison d’être de l’éducation par les œuvres marquantes, qui jusque dans les années 60, était considérée comme progressiste. Personne n’ignore plus aujourd’hui l’irritant procès en conservatisme auquel elle est soumise…

  • André Major et l’impossibilité de déserter

    9782764621905 Le Sourire d’Anton ou l’adieu au roman | Les éditions du Boréal Le Sourire… Read more

  • André Belleau : être à l’écoute des mots

    Décédé il y a 30 ans, l’essayiste André Belleau nous a légué quelques classiques de la littérature québécoise dont Surprendre les voix, réédité récemment dans la collection « compact » de Boréal. Fin analyste de la semiosis sociale, Belleau est avant tout un intellectuel engagé dans une réflexion touchant la philosophie du langage, la théorie littéraire et la culture québécoise. Dans l’optique qui est la sienne, surprendre les voix consiste à être à l’écoute de la polyphonie et des différentes instances narratives qui s’entrechoquent, des diverses voix qui se lèvent et qui s’arrachent la place de la mise en parole.