Librairie La Liberté

La liberté, c’est aussi la librairie

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Déménagement

Dès le 18 juin, la librairie sera au 1073, route de l’Église, face à la Bibliothèque Monique-Corriveau.

Les chroniques d’Elizabeth

  • On peut-tu rester amis ? de Marie-Ève Leclerc-Dion

    On peut-tu rester amis de Marie-Ève Leclerc-Dion raconte l’histoire d’une jeune femme qui désire rester ami avec son ancien copain après des années de relation. Échelonné sur plusieurs mois, elle explique l’évolution de cette amitié, mais aussi de comment elle voit sa vie changer. Elle se rend compte au fur et à mesure de la nouvelle réalité à laquelle elle fera face, ce qui a pour effet de lui faire perdre ses points de repères.

  • cover

    La plupart du temps je m’appelle Gabrielle de Stéfani Meunier

    Tout en s’apparentant à un récit, le roman de Stéfani Meunier recèle bon nombre de monologues : tour à tour, les personnages de Gabrielle et de Jasmine parlent d’elles-mêmes et de leur passé. À coups de chapitres courts, le roman laisse place aux pensées vagabondes des protagonistes, à des retours sur certains événements du passé et à l’histoire de Jean et de Lougan, laquelle oscille entre le bonheur et le malheur. Toute la beauté du livre de Stéfani Meunier réside dans les parallèles qui existent entre les personnages et leur passé, et qui s’emboîtent pour créer un tout. La jeune fille raconte son enfance, l’histoire de ses  »deux » mères et de son père doux et gentil, son refus de quitter le monde de l’enfance à tout jamais, etc. La mère fatiguée narre la vie qu’elle mène avec les jumeaux dysfonctionnels, tout en racontant sa vie d’avant lorsqu’elle habitait sur une île. Le thème du double revient constamment dans le récit, comme si chaque personnage en reflétait un autre.

  • bismuth

    Un lien familial de Nadine Bismuth

    Comme une toile d’araignée qui se crée progressivement, Un lien familial de Nadine Bismuth nous amène à vivre de façon intrigante un lien que partagent plusieurs personnages et familles.

  • Le journal d’Aurélie Laflamme T.9 d’India Desjardins

    Dans le nouveau tome de la célèbre série d’India Desjardins, nous voyons passé Aurélie de l’adolescence à l’âge adulte, ce qui rend la lecture charmante. Aurélie se questionne beaucoup, voir trop, sur de petites banalités. À de nombreuses reprises, nous pouvons être touchés par ce qu’elle vit et par ce qu’elle pense, car nous avons tous connu les mêmes préoccupations à cet âge. Le style d’écriture employé durant tout le roman reste fidèle à l’esprit de la série, tout en gagnant un peu plus de maturité au fil des chapitres.

  • photo_auteur

    After de Jean-Guy Forget

    After fait partie de ces romans qui décortiquent l’« art d’aimer ». L’auteur y traite des relations passant du virtuel au réel, de l’amour à la haine, qui impliquent l’amour entre deux ou plusieurs personnes. Dans ce récit autofictionnel, Jean-Guy Forget nous fait vivre les montagnes russes de sa vie personnelle, dans ce chaos plus ou moins structuré de différents amours, de drogues et de fêtes arrosées. Nous passons d’un évènement à un autre, tout s’entrechoque. Le doute et les remises en question sont constants.L’écriture est pour lui un moyen de se débarrasser d’un surplus d’incompréhension, car, à défaut d’être compris par les autres, il tente de se comprendre lui-même en transposant ses états d’âme dans son récit.

  • Simon Boulerice et «l’enfant mascara»

    L’enfant mascara a valu à son auteur, Simon Boulerice, d’être finaliste au Prix Espiègle 2017 qui est attribué par les bibliothèques scolaires du Québec. S’étant inspiré de faits réels, Boulerice nous met dans la tête du jeune Larry King, un enfant né dans le mauvais corps et malheureusement victime d’un meurtre sordide de nature homophobe et transphobe. Le 12 février 2008, Larry King dit Leaticia Queen, est tué(e) par son camarade de classe Brandon McInerney, qui lui tira deux balles dans la tête. Queen succomba à ses blessures le lendemain et son bourreau fut entre-temps arrêté. Cependant, ce n’est qu’en décembre 2011 que McInerney plaide coupable, il est alors condamné à 21 ans de prison. Un fait qui chamboule énormément les mentalités aux États-Unis. Quoi de plus significatif qu’une telle chose se produise là-bas, où encore aujourd’hui certains droits fondamentaux ne sont pas respectés.

  • La femme qui fuit d’Anaïs Barbeau-Lavalette

    Il est aussi question de cette femme qui a abandonné ses enfants, son mari, délibérément. Pourquoi? Car elle ne se sentait pas à sa place, était soumise, pensait plus aux autres qu’à elle-même et s’était confinée au rôle de femme au foyer. Elle a donc tout mis de côté, fuit, et c’est précisément ce que sa petite-fille Anaïs tente de comprendre et d’extérioriser. Par une narration au « tu », elle parle à cette femme avec qui elle n’a pu s’entretenir qu’une seule fois, cette femme qui disait pourtant savoir maîtriser les mots. L’auteure l’accuse, décape son portrait et laisse à fleur de peau le vécu de sa grand-mère.