Librairie La Liberté

La liberté, c’est aussi la librairie

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Déménagement

Dès le 18 juin, la librairie sera au 1073, route de l’Église, face à la Bibliothèque Monique-Corriveau.

Les chroniques de Mélissa

  • Le tigre de Joël Dicker

    Une chasse sibérienne Après nous avoir offert de nombreux romans à succès, dont La vérité… Read more

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    Si on était d’Axelle Lenoir

    Après L’Esprit du camp tomes 1 et 2, honorés dans la liste préliminaire du prix des libraires en 2018 et 2019, Axelle Lenoir (auparavant connue sous le nom Michel Falardeau) publie le premier volume de Si on était. La bande dessinée, d’abord publiée dans le magazine Curium, met en scène Marie et Nathalie, deux adolescentes et meilleures amies. La première est spontanée, positive, naïve et nulle en anglais, alors que la seconde est plus réfléchie, timide et intellectuelle. Parce que la vie d’ado comporte parfois des moments d’ennui, les deux adolescentes s’adonnent régulièrement à leur jeu préféré, « si on était ». Les règles sont simples : « une personne nomme un sujet – admettons « les fruits » – et les participants doivent ensuite s’imaginer ce qu’ils seraient en se soumettant aux contraintes du sujet ».

  • À une minute près d’André Marois

    Face à soi-même Qui n’a jamais eu envie de retourner en arrière. D’effacer un moment,… Read more

  • couverture

    Vingt cinq moins un de Geneviève Piché

    Que faire quand un élève meurt subitement? Quand un enfant disparaît sans avertissement? Comment réagir? Comment rassurer les autres, leur expliquer qu’ils ne verront plus leur camarade de classe? Ce sont ces questions qu’aborde Geneviève Piché dans son roman Vingt-cinq moins un paru le mois dernier aux Éditions Québec Amérique.

  • Ici Londres de Judith Kerr

    Inspiré de l’histoire de son auteure, Judith Kerr, le roman laisse toute la place aux pensées de la jeune Anna sur sa vie de réfugiée, certes, mais surtout sur l’adolescence, la découverte de soi et l’épanouissement dans un monde dirigé par la peur et l’incompréhension. Le personnage d’Anna oscille entre la peur stupéfiante de voir les nazis apparaître au pas de sa porte et celle, naïve, d’un premier amour…