Librairie La Liberté

La liberté, c’est aussi la librairie

boite

Déménagement

Dès le 18 juin, la librairie sera au 1073, route de l’Église, face à la Bibliothèque Monique-Corriveau.

Vos libraires

  • L’air que tu respires de Frances de Pontes Peebles

    L’action se déroule au Brésil dans les années 30, où un couple de gens fortunés acquiert une plantation de cannes à sucre. Ils y emménagent avec leur fille unique, Graça. Cette dernière se lie d’amitié avec une jeune orpheline du nom de Dores, travaillant comme domestique sur la propriété. Ensemble, elles découvrent la musique, pour laquelle elles développeront une véritable passion.

  • On peut-tu rester amis ? de Marie-Ève Leclerc-Dion

    On peut-tu rester amis de Marie-Ève Leclerc-Dion raconte l’histoire d’une jeune femme qui désire rester ami avec son ancien copain après des années de relation. Échelonné sur plusieurs mois, elle explique l’évolution de cette amitié, mais aussi de comment elle voit sa vie changer. Elle se rend compte au fur et à mesure de la nouvelle réalité à laquelle elle fera face, ce qui a pour effet de lui faire perdre ses points de repères.

  • cover

    Le goût de la bière fermière de Martin Thibault

    Le livre Le goût de la bière fermière est le résultat des nombreux voyages de Martin Thibault. Il expose clairement ce qui, selon lui et d’autres experts, devrait être une bière fermière. Il traite de bières telles que la Seto Õlu de l’Estonie, la gueuze de Belgique, la Frutilladadu Pérou, lawild ale américaine, la Bang Chang du Bhoutan. Il n’hésite pas également à traiter des bières du Québec qui sont toutes des brasseries fermières, comme la Chouape, la Champ Libre, la Auval, À l’abri de la Tempête ou des brasseries qui se rapprochent de cette tradition fermière telles que Dunham, le Castor, Sutton et bien d’autres. L’érudition et le travail sur le terrain est digne de celui d’un anthropologue ; souvent Martin Thibault va dans le salon des gens afin de déguster leurs bières.

  • cover

    Si on était d’Axelle Lenoir

    Après L’Esprit du camp tomes 1 et 2, honorés dans la liste préliminaire du prix des libraires en 2018 et 2019, Axelle Lenoir (auparavant connue sous le nom Michel Falardeau) publie le premier volume de Si on était. La bande dessinée, d’abord publiée dans le magazine Curium, met en scène Marie et Nathalie, deux adolescentes et meilleures amies. La première est spontanée, positive, naïve et nulle en anglais, alors que la seconde est plus réfléchie, timide et intellectuelle. Parce que la vie d’ado comporte parfois des moments d’ennui, les deux adolescentes s’adonnent régulièrement à leur jeu préféré, « si on était ». Les règles sont simples : « une personne nomme un sujet – admettons « les fruits » – et les participants doivent ensuite s’imaginer ce qu’ils seraient en se soumettant aux contraintes du sujet ».

  • couple

    La renarde et le mal peigné de Pauline Julien et Gérald Godin

    D’abord, le syndrome du voyeur nous prend : vais-je réellement faire intrusion au coeur d’une telle intimité, m’immiscer ainsi dans les coulisses de la vie commune de ces deux personnalités publiques? S’arrêter à cet inconfort reviendrait toutefois à négliger l’aspect littéraire de ces lettres, la profondeur des réflexions sur l’amour et sur l’écriture qu’elles entrainent. On s’abandonne peu à peu à leur lecture pour réaliser que la relation qu’entretiennent les deux artistes est un projet tout aussi prenant et important que la carrière musicale de Pauline ou l’engagement politique de Gérald.

  • superheros

    Super-héros : une histoire politique de William Blanc

    Divertissement et critique sociale : le super-héros dans la loupe de l’historien Grâce au cinéma, l’ubiquité… Read more

  • howey

    Outresable de Hugh Howey

    La plongée de Howey En 2013, un nouvel auteur de science-fiction a fait son apparition… Read more

  • À une minute près d’André Marois

    Face à soi-même Qui n’a jamais eu envie de retourner en arrière. D’effacer un moment,… Read more

  • Petit traité de résilience locale

    Vers le monde d’après En vue cavalière, on pourrait accoler aux discours dominants un sentiment… Read more

  • cover

    La plupart du temps je m’appelle Gabrielle de Stéfani Meunier

    Tout en s’apparentant à un récit, le roman de Stéfani Meunier recèle bon nombre de monologues : tour à tour, les personnages de Gabrielle et de Jasmine parlent d’elles-mêmes et de leur passé. À coups de chapitres courts, le roman laisse place aux pensées vagabondes des protagonistes, à des retours sur certains événements du passé et à l’histoire de Jean et de Lougan, laquelle oscille entre le bonheur et le malheur. Toute la beauté du livre de Stéfani Meunier réside dans les parallèles qui existent entre les personnages et leur passé, et qui s’emboîtent pour créer un tout. La jeune fille raconte son enfance, l’histoire de ses  »deux » mères et de son père doux et gentil, son refus de quitter le monde de l’enfance à tout jamais, etc. La mère fatiguée narre la vie qu’elle mène avec les jumeaux dysfonctionnels, tout en racontant sa vie d’avant lorsqu’elle habitait sur une île. Le thème du double revient constamment dans le récit, comme si chaque personnage en reflétait un autre.

1 2 3 20